Comme une marque de déjà-vu ...

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____Isolement, confusion, angoisse. Éternelle question du "pourquoi?" qui dépasse la simple déprime adolescente de base. Peut-être bien qu’elle est trop humaine. Parce que ce silence, leur silence lui donne les larmes aux yeux. Est-ce qu'on a tous un destin tracé d'avance? Ceux qui réussissent, et ceux qui échouent? Ceux qui devront se battre toute leur vie, et ceux qui auront la chance de tout avoir à leur portée ? Elle suppose qu'on fini de toute façon par s'y habituer. Oui, elle a pris des habitudes. L'habitude de ne pas parler du bonheur de peur que ça le fasse fuir, quand il est là. L'habitude de ne pas parler de vraies douleurs, de peur de les faire revenir. Tenter de se détacher des émotions et de prendre la vie comme elle vient. Ce n'est pas de la force ou du courage, on avance parce qu'on n'a pas le choix c'est tout. Philosophie qui consisterait à trouver la passion mais cette dernière se fait malheureusement désirer ... Ne pas s'attacher, fuir la passion, se contenter de peu, accepter. Peut être qu'elle y arrivera. Le plus dur c'est de fermer son cœur. Accepter l'oubli des gens qu'on a aimé plus que tout, des gens qui ont compté et à qui l'on a donné son cœur. Et qui nous l'ont rendu en morceaux. Pourtant il le faut, parce que l'avenir se fera sans la majorité de ces personnes, c'est comme ça. On est le seul maître de sa vie et il ne faut jamais attendre trop des autres. Elle a du mal à trouver sa place dans ce monde qui court à sa perte. Quel rôle peut-elle tenir là dedans ? Elle voudrait déchirer cette page pour une nouvelle toute blanche, réécrire l'histoire et lui donner une meilleure saveur, parce qu'honnêtement le goût de ces jours tous identiques lui donne la nausée. Si elle avait un destin, il ne serait probablement pas celui d'une fille à la vie simple et jolie. Mais elle ne veut pas croire au destin, ça serait bien trop déprimant. Elle essaye de ne plus penser, de ne pas se rappeler de tout ça, de ne pas recommencer les mêmes erreurs. Elle essaye de faire de mon mieux pour ne pas blesser les autres et ne pas leur faire du mal. Elle essaye de ne pas être trop sensible. Mais pas insensible. Elle essaye de se lier à eux, et de comprendre le fonctionnement de ce monde. Elle essaye de faire des efforts. Elle essaye d'avancer. Il y a eu cet instant, où tout allait mal. Et pour la première fois elle a réussi. Réussi à se rendre compte que ce qu’elle vivait la rendrait plus forte un jour, qu’elle arrivera à tout surmonter parce que c'est ça la vie. Elle a pris conscience qu’elle n’y pouvait rien, qu’elle était seule et elle s’est senti soulagée. Parce que la solitude est une amie qui ne nous abandonne pas. Plus de peur, plus de douleur, juste la vie et elle au milieu. Elle a accepté. Ça n'a pas duré bien sûr. Mais elle croit qu’elle a changée, vraiment changé à cet instant. Effectivement la vie l'a fait grandir. C'est difficile de réagir comme il faudrait, de façon mature et détaché. Elle s'attache trop aux gens, aux choses. Elle attend trop de la vie et ceci la déçoit constamment. Elle n'a peut-être "pas envie d'être" forte, ou plutôt de devoir l'être à nouveau.
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____Cette larme agréable et presque rassurante, la libère de son mal être et un sentiment de vide apparaît en elle. Cette boule délicieuse qui lui rempli le ventre appelé espoir, plutôt stupide en ce moment, est encore là malgré tout. Un sourire discret se dessine sur son visage légèrement assombri par ce flux de larmes, le sourire de la dépression. C'est la nostalgie de ses souvenirs. Elle ne tente pas d'être plainte, ni même d'être comprise, mais juste de se comprendre elle-même. Ses lèvres sont brûlantes, et ses yeux, encore humides, voilés mais pourtant étonnement lucides et pétillants regardaient droit devant eux, essayant en vain d'attraper un rêve. Mais il n’y a rien d'autre que du vide, des ombres. Alors on s'accroche, pourquoi, à quoi ? aucune idée. Ça commence par un regard, une évidence et puis le reste suivra parce que c'est ainsi que les choses doivent se faire. On accumule les non dits, les erreurs, on se complais dans une existence taillée à son image, sans pour autant saisir le sens de tout ça. Comme si on était sur le chemin de quelqu'un d'autre. Qu'on assistait à la vie d'une autre personne. Et un jour tu te rendras compte que tout cela n'est qu'une vaste illusion, un triste mensonge que si tu fréquentes tous ces gens c'est pour leur faire plaisir à eux, et puis pour te rassurer toi, savoir qu'ils t'aiment et que tu es importante à leurs yeux. Oui parce que tu aimes ça, être au centre de l'attention, en réalité. Ce besoin d'être entourée pour combler une solitude de l'âme qui elle, ne s'en va pas. C'est si simple d'avoir des gens autour de soi, des gens biens comme il faut, les gens que tout le monde aime. C'est un peu triste mais bon tu te dis que s'ils t'aiment toi, c'est bien que tu dois valoir quelque chose. C'est vrai de quoi peux-tu avoir peur? Pourquoi tu doutes de toi comme ça tout le temps? Cette peur tu ne l'expliques pas, tu ne la maîtrises pas. Une angoisse qui persiste depuis des années, des trucs enfouis, refoulés. Cette maturité que les gens te prêtent tu n'as l'a pas vraiment, tu es restée une vraie enfant incapable de faire face à ses peurs, toujours obligée d'être entourée pour exister, d'être aimée, rassurée. C'est épuisant de voir son bonheur se faire encore plus éphémère que celui des autres, tellement fragile qu'une simple petite contrariété peut tout foutre en l'air. Tu t'enfermes dans ton monde, tu ferment les volets pour encore plus t'isoler du monde extérieur, tout ce que tu ne comprends pas ou qui te fait peur. Mais au fond de toi, tu sais qu'il y a un jour où tu feras face à tout ça, parce que le bonheur ça existe et ça doit bien être fait pour toi, ça tu le sais, t'en es même persuadée, il te l'a dit. Seulement tu fais rien pour sortir de cette spirale, de ce cercle vicieux. Tu deviens ce que les autres veulent que tu sois, tu n'es pas toi, tu portes un masque en permanence, avec ton faux-air détaché tu souffres en silence et tu vas mal. Plus la force. Et puis un jour, les choses changent, tu veux devenir ce que tu es vraiment, au fond de toi, parce que tu as passé l'âge de toutes ces bêtises caractérielles qui t'empêchent vraiment d'être heureuse. Tu as envie d'être une de ces femmes de caractère des vieux films américains que tu regardes avec admiration. T'as envie que les autres sachent vraiment qui tu es, pour arrêter de les tromper, arrêter d'être une autre que celle que tu es vraiment. Alors petit à petit tout change, tu t'ouvres un peu plus, tu arrêtes de tout cacher, tu veux qu'ils sachent. Ce que tu aimes, ce à quoi et à qui tu penses, ce qui te défini, ce qui te tient à cœur, toutes ces petites choses qui font d'une personne ce qu'elle est. Et tu y arrives, tu y arrives si bien. Pour une fois tu fais réellement tout ce que tu aimes sans plus te mettre toutes ces limites. Tu as des gens autour de toi, des gens qui t'aiment vraiment. Y'en a pas beaucoup, en tout cas beaucoup moins qu'avant, mais maintenant tu t'en contrefiche, tu as compris. Tu as compris que ceux qui t'aiment doivent t'aimer même quand tu es insupportable, même quand tu es de mauvaise humeur, même quand tu n'a pas d'humour. Tu as compris que tout ce que les gens qui sont passés dans ta vie t'avaient dit, ces trucs que sur le moment tu n'avais pas vraiment saisis. Cette valorisation de ceux qu'on aime, cette beauté qu'on leur donne. Les vrais sentiments, les vraies amitiés, les vraies amours, tout le contraire des relations superficielles, en somme. Tu fais désormais ce que tu aimes, tout ce dont tu as toujours rêvé, et on te dit que c'est bien, et tu le sais, au fond de toi. Tu sais que quoiqu'il t'arrive tu t'en sortiras, tu ne te laisses plus démolir pour rien, tu n'es plus envieuse, plus perdue, tu es toi et c'est déjà beaucoup. Les médicaments du bonheur sont rangés dans un placard, ou mieux, ils sont jetés, tu n'as plus besoin de ça. Tu ne veux pas faire illusion, tu veux juste cette perfection faite de noir et de blanc dont il t'avait parlé. Il t'avait dit que tu avais "le truc", que tu n'avais pas à t'en faire car même si tu ne le voyais pas, il ne s'envolerait pas. Que tu étais différente. Et il avait raison, car tu as trouvé ce "truc", et tu sais l'utiliser désormais. Tu as appris à vivre, à devenir ce que tu avais toujours été au fond de toi, et ceux qui ne le voient pas, et bien ce n'est plus un problème, car tu n'as pas besoin d'eux. Le vide a désormais disparu, les larmes laissent place au bonheur. Tu es heureuse de vivre.avec lui.
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___Perdre de vue la réalité. Le goût des choses ne se résume qu'à une seule et même histoire, aimer. Que faire de plus beau, de plus réel. Mais existe-t-il un combat plus dur en soi que de livrer corps et âme à ce qui nous attire tant. Les évènements torturent autant qu'ils enchantent, font rêver autant qu'ils emprisonnent. C'est cette sensation de liberté, inégalable, mais tellement liée à la dépendance, que l'on traque sans relâche. On s'y brûle. A chaque instant on cherche ce regard, où l'on pourrait se perdre, qui nous ferait tout oublier. Si et seulement si. Simplement attiré par ce que l'on ne contrôle plus, ce qui ne se contrôle pas. Une folie qui nous perd et nous perturbe. Une folie perverse on l'on se jettera, où l'on s'oubliera. Les remords cachés, les nuits à pleurer, le manque et l'attachement excessif ne sont rien pourtant face au bonheur qui nous habite tout entier. En apparence, on ne ressent les choses qu'intérieurement. Et pourtant, oui pourtant c'est si bien écrit sur notre visage d'être amoureux. C'est si fort qu'on en est dépassé. C'est le mal qui rend le bien, le mal qui fait du bien. Autant de paradoxes qu'ils en existent et dont on ne se méfie pas. Etre conscient que tout échappe. C'est pour ces choses là qu'on croit en la vie, pour cet air niais qui nous éclate à la gueule, ce sourire qui ne se détache pas. Ces moments simples qui révèlent beaucoup de choses, ces nœuds dans le ventre, ces sensations indescriptibles et tous ces hasards prédestinés qui s'en approchent, je les déteste. C'est une horreur de se piquer d'une humeur qui ne nous ressemble pas. Quand on n'est pas fait pour quelque chose, on le sait. Et ce sont ces désillusions qui font le plus de mal, se dire qu'on pourrait être heureux avec quelqu'un, alors qu'on ne mérite rien. L'orage bouleverse beaucoup de choses. Les éléments se bousculent et se mélangent selon leur grès, on n'y peut rien. Comme je déteste le bruit des vagues qui se fracassent à l'entrée du port, l'odeur d'usine qui me rappelle que je rentre chez moi loin de ces pensées vagabondes qui se raccrochent au désespoir, je déteste voir que je me réveille seule, déteste me dire que rien ne sera. Je me déteste même d'oser penser ça. Je déteste ne pas avoir la force de croire en ce qui est possible, je déteste me sentir seule et triste. Je déteste ce sentiment d'abandon et de refus d'un bonheur qui pourrait être mien. Je déteste ne pas être capable de ne pas avoir peur de tout. Je déteste l'humilité que je m'inflige, déteste les bruits des sanglots étouffés. Je déteste montrer que tout va bien alors qu'il n'en est rien, déteste me mentir en me forçant à penser que je ne veux pas de cette vie que l'on m'offre. Je déteste détester. Et je l'aime tellement pourtant ce mot. J'aime détester, autant que j'aime dérober le mal au bien. Les choses n'évoluent pas, jamais. Elles se renferment, plus en encore plus. Je ne vois plus comment aimer, je ne sais pas aimer. Tout est détruit, et j'ai peur de reconstruire quelque chose, peur de sombrer, peur d'être incomprise, négligée. Peur de souffrir encore, d'être manipulée. Peur de repenser à lui, encore, et à ce foutu bonheur illusoire qu'il mettait en nous. Peur du passé qui rattrape tout, de la foudre qui brûle tout. Peur du temps qui passe, de ces imbéciles qui nous font mal. Peur de ne pas être heureuse comme je le voudrais, comme il le faudrait, pour que tout ne paraisse pas aussi compliqué. Je ne suis pas capable de ça. Alors ne m'en veux pas de te dire que je ne sais pas ce que je veux, je ne sais jamais ce que je veux. Je ne me satisfais de rien. Mes pensées se construisent sur du flou, ma vie entière est un flou, un mirage peut être, qui traduit simplement une envie d'évoluer, une sorte d'élément initial de l'embryon qui veut devenir quelqu'un de bien, malgré tout ce qu'on peut mal faire. Je voudrais pleurer alors que je ne sais pas pourquoi, j'ai peur de ce que je peux découvrir en vivant cela, peur de moi même, de me retrouver et de savoir enfin ce dont j'ai réellement envie. Peur d'être déçue . . . Le jour se lève mais c'est la nuit qui l'emporte. Les douloureux souvenirs d'insouciante fille resurgissent toujours au mauvais moment. On ne construit rien sur de la poussière, et pourtant c'est ce qu'il reste. Il a tout emporté, mon bonheur et mon enthousiasme. Je voyais si bien cet avenir dans ses bras qu'il a réussi à m'ôter ce plaisir de goûter à tout.


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C'est ainsi qu'est faite la vie.

____A vrai dire, les histoires d'amours sont partout. Et puis forcément, il y a des jours comme ça, où on se rend compte d'un truc, que quelque chose ne tourne plus rond, que sa a changé. Quoi ? Personne ne sait vraiment l'expliquer. Mais nous le sentons. Nous nous voyons différemment. A se regarder dans un miroir, on se plairait presque. Nous voyons nos proches différemment, et même le besoin de leur parler, nous l'aurions même oublié. C'est tout seul que l'on se sent vraiment bien. Dans le silence de l'obscurité. Nous changeons de comportement. Personne ne nous reconnaît. Et puis nous pensons alors à ce qu'on appel plus communément, un coup de foudre. Nous ne savons pas forcément comment l'expliquer. Mais on est persuadé que cette attirance est unique et que jamais auparavant on ne l'avait ressenti comme cela. Pourtant nous en croisons des regards, des centaines ou bien même des milliers. On s'imagine alors que celui là est unique. Le seul qui saura augmenter les battements de nos cœurs, et nous faire complètement perdre nos moyens. Cette personne que nous ne connaissons même pas, que nos chemins ont dû se croiser 3 fois à tout casser mais on a quand même l'envi radical d'être avec elle. Savoir dire pourquoi nous semble invraisemblable. Certains adultes nous persuadent que dans le cœur d'une personne, tous les exploits sont permis. Mais surtout celui d'aimer. Avouez que c'est un peu se que l'on recherche, tout le temps. Jour après jour, jusqu'à se que la vie ne veuille plus de nous. On cherche toujours la même chose: la personne qui saura nous rendre heureux. Comme si nos proches, ne pourrai pas nous combler de bonheur. Pourquoi une seule personne ? Pourquoi faut-il la trouver ? Et pourquoi n'avons-nous pas le choix ? On ne cherche que notre bonheur. Est-ce une forme d'égoïsme ? Nous voulons toujours être aimés de celui que nous aimons, au détriment de son bonheur. En vérité, nous ne rendons heureux personne. La vie c'est comme une suite d'événements et que tous le monde doit forcément suivre le même parcours. Obligé de trouver l'amour, obligé d'être heureux. Et même si on y réfléchi un peu, obligé de vivre. Il parait que c'est parce qu'il y a toujours une personne qui tien à vous. Mais pourquoi ne pas la décevoir ? Pour ne gâcher son bonheur, mais alors son bonheur ne tiendrai qu'au fil d'une vie ? Nous n'osons même plus dire se qu'il y a vraiment dans nos esprits. Par peur, peur d'être jugés, peur du regard des autres. Admirons plutôt, ceux la, qui ne se soucient de rien. Qui peine à vivre, qui ne pensent pas au présent car pour eux c'est déjà du passé, qui pensent au futur, leur futur vie, celle qui vont arriver à reconstruire car ils sont certainement beaucoup plus fort que nous. Fort d'une expérience, fort de leurs problèmes. Nous avons tous a leurs envier. Nous, qui avons tout (et même le bonheur) à porté de mains, devrions avoir honte de la chance qui fait de nous se que nous sommes.

Ma meilleure amie.


___ Je ne te remercierais jamais assez. Pour tout se que tu as fait pour moi. Et tellement tu m'as été et m'ai devenu si indispensable. Je m'en suis peut-être aperçu trop tard mais maintenant je le sais. Parce que je n'ai pas toujours su tout te dire. Mais que toi, mine de rien, tu a toujours tout compris. Et même si tu pense que je pourrai t'oublier avec le temps, tu te trompe. Je fais du mieux que je peux pour essayé de te rendre heureuse mais je sais que parfois je n'ai pas été si génial que sa avec toi. Tu as été là au moment où j'en avais le plus besoin. Tu m'as aidé comme jamais personne ne l'avais fait pour moi. Il y a certaine personne qui disent que l'on a besoin de beaucoup de personne autour de soi pour être heureux. Mais moi je ne crois pas à tous sa. J'ai juste besoin de toi. En ne disant rien pour que personne ne le remarque. Tu as vu que sa allais pas, et tu as même su pourquoi. J'en suis même à me demandé se que je serais devenu sans toi. Bien sur que tu comble certains, et beaucoup de mes manques, pour ne pas dire tous. Et oui tu es tout simplement indispensable à ma vie. Et je ne te remercierais jamais assez . C'est la seule façon que j'ai trouvée pour que tu comprennes. Je t'aime plus que tous. Non, je ne veux pas voir si notre magnifique amitié va 'survivre' à l'été. Parce que je suis persuadé que 'oui'.
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Parfois, quand on passe tout notre temps avec une personne, on s'aperçoit quelle est beaucoup plus important qu'on aurait pu se l'imaginer. J'ai passé beaucoup de temps avec Lui. Mais tu as toujours été la plus importante personne à mes yeux. Et sa peut paraître bizarre mais maintenant qu'il 'ne veut plus de moi', il me manque. Je l'ai perdu, et j'ai presque l'impression de t'avoir perdue aussi. Je suis prête à me passer de lui pour que tu arrête enfin de penser que je n'ai plus besoin de toi. Sur ce, je m'excuse pour tout le mal que j'ai pu te faire, et pour tout ce que j'ai pu te dire.
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Je t'aime plus que tous ma meilleure amie.
___Elle n'a pas de raisons particulières, ni d'excuses à faire. Et pourtant, quand elle regarde les gens autour d'elle, elle remarque que personne ne sait, personne ne comprends. Alors elle s'invente quelque chose de tout à fait banal, commun. Que la plupart de vous, vis. Elle est là, parmi tant de gens différents, dont parmi eux, il y en a peut-être comme elle. Des personnes secrètes qui ne veulent rien dire de leur vie. Pas très heureuse. Elle se parle, en quelque sorte, à elle-même puisque très peu de personnes peuvent comprendre. Si vous saviez comme beaucoup de jours lui ont paru interminables, beaucoup de minutes, de secondes à penser à un seul et unique être. Si vous saviez comme beaucoup d'eau salée a été versé pour lui. Si vous saviez comme chaque jour, chaque nuit, elle souffre. Elle ne fait pas de son cas, celui d'une personne unique, non loin de là. Elle veut juste dire que parfois, je dis bien parfois, qu'elle pleure pour lui.
___Ces mots ne vous on rien appris de plus. Elle voulait juste écrire pour rien dire. Elle aurait aimé lui raconter sa vie, lui dire que tout va bien. Elle aurait aimé être moins faible à ses mots, à ses gestes. Elle aurait voulu le faire sourire pour n'importe quoi, elle aurait voulu trouver une complicité à ses côtés. Elle aurait aimé être avec lui, lui raconter des histoires drôles, à sourire pour un rien et pour tout, à être heureux ensemble. Un seul regard de lui, laisse échapper d'elle, de douces larmes d'amertumes. Elle aurait voulu le revoir, plus d'une fois. Pour s'imprégner de son odeur, pour pouvoir profiter de sa présence. Et ça c'est son plus grand rêve, le plus fabuleux, le plus merveilleux, fantastique, inoubliable, grandiose, somptueux qu'elle ne puisse connaître. Elle ne peut rien changer. Elles ne lui me font pas mal ces larmes, c'est ce manque qui la fait souffrir. Cette peur de l'oubli. Oublier son visage est sa réelle phobie. Il y a des nuits où elle ne dort pas, où elle ne pense qu'a lui. Elle essaye d'imaginer les mots qu'il aurait pu lui dire pour l'encourager, la soutenir, la faire rire. Elle se rappelle alors de ces quelques moments, de ces merveilleuses minutes passées près de lui. Elle aime se les rappeler le soir. Peut-être parce que c'est plus beau sous les étoiles. Ou tout simplement parce qu'elle est seule. Seule avec ses souvenirs et en quelque sorte avec lui.
___Le seul petit bémol dans cette histoire d'espérer le revoir, c'est que c'est et ce sera to
ujours impossible. Aujourd'hui, elle aurait voulu être plus forte, et pouvoir surmonter certaines peines. Mais elle ne l'est pas, et c'est pourquoi à cette heure, elle écrit. Non pas parce qu'elle est triste, car chaque moment où elle pensera à lui elle ne le sera pas, mais parce qu'elle en a besoin. Elle a besoin de se livrer, comme ça sur une page informatique. De ce livrer à personne, d'avoir une preuve qu'elle pensera toujours à lui malgré les années. Il lui a beaucoup appris, même en si peu de temps, qu'heureusement pour elle, elle l'a connu. Elle n'ose même pas imaginer comment elle aurait été sans lui. Tout ce qu'elle sait, c'est qu'elle aurait été différente. Elle aurait eu un autre cœur, une autre vie, d'autres sentiments. Sa n'aurait même pas eu de sens. Elle n'aurait peut-être jamais plus pleuré. Peut-être. Tout reste à voir ou plutôt penser, car pour cette vie, sa sera trop tard d'imaginer le reste de son temps avec lui. Elle le sait et l'a bien compris, même si elle l'aurait voulu. Elle pense que ses mots deviennent petit à petit comme sa vie, insensés. Mais se n'est pas grave. Elle ne sait même pas si quelqu'un les lira, lui peut-être. Elle l'espère. Car tout ce désordre pour lui mérite bien d'être lu par le destinataire.
___En tout cas, elle va terminer sur ces quelques mots, les plus sincères qu'elle puisse encore dire. Ils viennent de son cœur, celui qu'il a su rendre fort. Celui qui bat pour lui alors que le sien bat pour quelqu'un d'autre qu'elle. Elle aurait voulu, un de ses jours où elle était encore un peu plus proche de lui, lui dire ce qu'elle n'avait jamais su s'avouer. Ce qu'elle ressent aujourd'hui, au plus profond d'elle, ce qu'elle pourrait dire en n'importe quelles langues pour qu'il la comprenne, pour qu'il sache que tout est sincère et profond. Elle
lui aurait dit ces mots dans un ordre précis, avec une intonation particulière, spécialement pour lui. Pour qu'il sache qu'il est quelqu'un de particulier à ses yeux. Il lui manque énormément, et elle regrette de ne pas lui avoir dit se qu'elle attendait de lui.

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J'aurais même presque eu envi de vous dire que...

___Même dans un lieu complètement insolite, elle arrive à lui écrire quelque chose de censé. Elle aurait voulu lui dire toutes ces choses. Qu'elle, s'est après tout, obligée à ne pas dire et à garder pour elle. Que malgré qu'ils ne se connaissent pas, il lui manque comme jamais quelqu'un lui aurait manqué. Elle aurait presque envi d'oublier toutes ces heures, toutes ces journées, à penser à lui. Elle se rend compte qu'enfaite il lui est même devenu indispensable à son bonheur. Tout comme sa meilleure amie. Mais dans un sens, elle trouve sa totalement différent. Elle ne perdra jamais sa meilleure amie, tandis que lui, elle ne l'a jamais vraiment trouvé. Fin plutôt, il n'a jamais fait attention à elle. Du moins, elle en est persuadée.
___Et si un jour, il venait à se passer l'inverse. Elle saurait que se n'est qu'un pauvre et misérable rêve. Celui qu'elle fait, sans cesse, toutes les nuits. Lorsqu'il est si loin d'elle. Elle pleurerait même pour lui. C'est beau dire, qu'il compte pour elle. Elle est consciente qu'il peut trouver ça vraiment absurde. Mais elle ne fait se dire se qu'elle ressent. Depuis ce vendredi, elle le sait, elle ne fera que penser à lui.
___Cela peut paraître, pour certain, totalement impensable. Elle aussi en était persuadée. Et le jour, où sa vous tombe dessus. Vous paraissez bien riducule vis-à-vis des autres. Vous, qui avez toujours dit et affirmé que pour aimer quelqu'un, il fallait obligatoirement la connaître depuis, disons, un bon bout de temps. Et puis vient le moment où vous vous rendez compte qu'il est devenu un peu comme votre centre d'intérêt, et que vous vivriez presque uniquement que pour lui. Qu'il n'y a pas une minute, dans vos journées, où vous ne pensez pas à lui. Que vous vous rendez compte que la moindre parole ou la plus petite image, vous fait penser à lui. Que vous voyez sa si jolie petite bouille partout. Que pour vous, son prénom serait même inscrit partout.
___A vrai dire, cela ferait peur à dire mais surtout entendre. Mais se n'est en aucun cas exagéré. Juste réel, pour une minorité d'entre nous. Même vos meilleurs amis, ceux et celles qui sont censés vous connaître et vous comprendre mieux que personne, trouve sa ridicule et ne comprenne pas un mot de tout çà. Car eux, file LE parfait amour. Celui dont vous avez un peu toujours rêvé sans même avoir eu le courage de l'avouer. Certainement par peur.
___Les quelques 10 mois, où vous l'avez vu tout les jours, vous ont paru merveilleux et fantastiques mais à votre goût toujours trop court. Et c'est alors qu'on vous annonce que 3 mois de 'vacances' sont prévus. Cruel, certes, mais à ce moment là vous en voulez à tout le monde. En particulier, à celui qui a dit cela. Vous vous surprenez à faire des choses dignes des personnes les plus méchantes qui puissent exister. Même manger, lorsque vous le sentez si loin, vous dégoute. L'envie de plus rien, vous guettes, chaque jour. Et puis, il a des jours comme sa. Ceux que vous passez avec ceux que vous aimé. C'est dans ces moments là que vous vous surprenez à l'oublier pour presque quelques heures. Vous les quittez et les souvenirs reviennent au gallot. Comme s'ils ne voulaient pas partir de votre esprit. La moindre présence vous gène, et à vrai dire, même celle de vos amis vous dérangerai. Elle peut désormais le certifier, vous voyez et entendez son prénom partout. A la radio. A la télé. Et même de la bouche de vos proches.


___Ce soir, comme certains soirs, elle se retrouve seule. Devant cet écran. A se dire qu'elle ferait mieux de se souvenir. Retrouver celle, celui et ceux qu'elle aime. S'évader avec eux. Avec ceux qui la connaisse par cœur. Ce jour va arriver, elle en est presque sur. Il va arriver quand elle ne l'attendra plus du tout. Mais pour l'instant elle ne fait que l'imaginer avec impatience et curiosité.
___Et grâce à ce voyage elle ne pourra qu'accéder à son regard. Son odeur. Elle va même reconnaitre en lui ce qu'auparavant elle avait déjà perçu. Une part de sincérité. Un brin de tendresse et quelques mots d'amour. Tout cela lui laisse penser que cette page de son existence va se tournée et se fermé à jamais, sur cette instant qu'elle osera appeler le plus beau et intense de son histoire. Une histoire faite d'espérance et de déception. Le pressentiment d'être heureuse, sans ne jamais vraiment l'être totalement.
___C'est alors qu'elle ferme les yeux. Elle est émerveillée par la beauté de ce monde, de ces personnes. Leur faire confiance ne lui 'aurait même pas traversé l'esprit. Mais c'est arrivé. Elle aurait même le sentiment qu'ils sont à elle. Qu'ils lui appartiennent.
___Elle ne sait pourquoi mais il lui ressemble. Elle ne peut éloigner son regard du sien. Elle ne peut rêver d'autre chose que de lui. Il ferait même partie d'elle... Toutes les choses qu'elle aurait voulu lui dire, sont maintenant des paroles en l'air. Car elle n'a pas su lui dire à temps. Elle s'est même imaginée lui parlant et butant sur les mots. Il la fait hésiter, sur tout et même sur les choix qu'elle a à faire. Elle va arrivée à s'avouer qu'il la détruit. Et certainement que ses larmes ne pourrons changer le cours de sa vie. Mais qu'importe, après tout elle n'est absolument rien pour lui. Où qu'elle soit, là où partit à tous jamais, cela ne va rien changer pour lui.
___Et soudain. Sans qu'elle le veuille vraiment. Une voix l'appelle. Un son qu'elle ne perçoit pas, tellement elle est absorbée par son imagination. Le bruit de la réalité qui revient. Parce que dans ces moments là, même la vie aurait un bruit, un son, une mélodie. Jolie mélodie qui l'attire. Et qui lui rappellerai même que ses rêves ne sont QUE des rêves, et rien de plus.
___A vrai dire, même si elle sait pertinemment tout se qu'elle écrit. Elle espère toujours. Qu'un jour elle puisse lui manquer. Qu'un jour, il se demande où elle est, se qu'elle fait.
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________________________________________________Sachez qu'Elle espère toujours.
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